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Itinéraires à Dak Lak : Trois façons de traverser les Hauts Plateaux

Ce que nous pensions, et ce que nous avons trouvé

Quand on prépare un premier voyage à Dak Lak, on imagine volontiers une province simple à lire : le café, les éléphants, un lac, quelques cascades. Une destination de nature avec un vernis culturel, que l’on peut couvrir en deux jours avant de reprendre la route vers Hoi An ou Ho Chi Minh-Ville.

Nous avions cette image, il y a quinze ans, à notre premier passage. Elle a duré jusqu’au deuxième jour.

Ce que Dak Lak révèle à qui lui consacre du temps, c’est une superposition de couches que l’on n’avait pas anticipée : une culture Ede et M’Nong d’une richesse et d’une cohérence rares dans le Vietnam contemporain, une histoire du café qui dépasse largement la tasse du matin, une forêt qui n’a pas encore rendu les armes face à l’agriculture intensive, et des paysages qui changent de nature selon l’heure et la saison avec une fluidité déconcertante.

Le problème de Dak Lak n’est pas le manque de choses à voir. C’est l’articulation. Les sites sont dispersés sur une province grande comme la Belgique, les distances sont plus longues qu’elles n’y paraissent sur la carte, et les connexions entre les lieux — ce qui donne du sens à un itinéraire plutôt que de le réduire à une liste de cases à cocher — ne sont pas toujours visibles au premier regard.

Nous avons construit trois itinéraires distincts, pour trois façons différentes d’entrer dans la province. Ils partagent les mêmes sites, mais les traversent dans des ordres et avec des intentions qui changent radicalement l’expérience.

Table des matières

 Y Drong et la question de l’ordre

Avant de présenter les itinéraires, une précision s’impose, que Y Drong — notre guide Ede de référence à Buon Ma Thuot — formule mieux que nous ne saurions le faire.

— « La plupart des gens font le musée du café le matin, puis le lac Lak l’après-midi, puis les éléphants le lendemain. Comme une liste. »

— « Et c’est un problème ? »

— « Ce n’est pas un problème. Mais ils rentrent chez eux avec des photos séparées. Pas avec une histoire. »

— « Quelle serait l’histoire ? »

Il réfléchit un moment, les yeux sur la carte étalée sur la table du café où nous prenons notre premier robusta de la journée.

— « Que tout vient de la forêt. Le café vient de la forêt. Les éléphants vivent dans la forêt. Les M’Nong ont appris à faire de la poterie avec la terre de la forêt. La pagode a été construite avec le bois de la forêt. Si on commence par la forêt — le parc de Yok Don — et qu’on revient vers la ville, tout s’explique. »

— « Et si on n’a que deux jours ? »

— « Alors on choisit un fil. Pas tout. Un fil. »

C’est le principe des trois itinéraires qui suivent.


Itinéraire 1 — Le fil du café (2 jours)

Pour ceux qui viennent à Dak Lak parce que le café les intéresse vraiment — pas comme boisson, mais comme civilisation.

Jour 1 : De la graine à la tasse

La journée commence avant le lever du soleil, dans une plantation de caféiers aux abords de Buon Ma Thuot. Les meilleures exploitations pour une visite sont celles des coopératives familiales des districts de Cu M’gar ou de Krong Ana — des structures à taille humaine où l’on peut suivre la chaîne complète sans se retrouver dans un circuit industriel. En novembre et décembre, la récolte est en cours : les cerises rouges s’arrachent à la main, une par une, et la cadence des cueilleurs experienced est hypnotique.

La matinée se poursuit au musée mondial du café de Buon Ma Thuot, inauguré en 2021 et encore peu connu des voyageurs francophones. Ce n’est pas un musée d’objets — c’est une expérience architecturale et narrative sur l’histoire globale du café, depuis les hauts plateaux éthiopiens jusqu’aux cafés viennois, avec une place centrale accordée au rôle de Dak Lak dans cette histoire. Les collections retracent l’introduction du café au Vietnam par les colons français à la fin du dix-neuvième siècle, l’expansion des plantations sous la République du Vietnam, et la reconversion massive de la province après 1975. Prévoir deux heures minimum — une heure si l’on est pressé, mais on repart avec moins.

L’après-midi appartient à la pagode Sac Tu Khai Doan, à deux pas du centre de Buon Ma Thuot. Ce détour peut sembler incongru dans un itinéraire dédié au café — il ne l’est pas. La pagode, fondée en 1953, est construite en partie en bois de caféier, une particularité architecturale que peu de guides mentionnent. Ses piliers en bois sombre, ses sculptures de feuilles de caféier intégrées dans les ornements, et la présence de plantations visibles depuis le jardin intérieur racontent la façon dont le café a imprégné jusqu’à la vie spirituelle de la province. La lumière de fin d’après-midi sur les tuiles vernissées et les boiseries est remarquable.

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Jour 2 : La cascade et le lac

La cascade Dray Nur se visite tôt le matin, avant que la chaleur et les quelques visiteurs de passage n’arrivent. À vingt-cinq kilomètres au sud de Buon Ma Thuot, cette chute d’eau de trente mètres de large sur la rivière Krong Ana est alimentée en grande partie par les eaux de ruissellement des plantations de café alentour — une connexion que l’on ne formule généralement pas, mais qui donne à la cascade une dimension supplémentaire dans le cadre de cet itinéraire.

L’après-midi est réservé au lac Lak, à cinquante kilomètres au sud. Le plus grand lac naturel des Hauts Plateaux vietnamiens, bordé de forêts et de villages M’Nong, se découvre idéalement en pirogue sur l’eau plutôt que depuis les belvédères aménagés sur les hauteurs. Les opérateurs locaux proposent des sorties en début de soirée, quand la lumière rasante transforme la surface du lac en quelque chose de difficile à photographier correctement et d’impossible à oublier. Dormir sur place, dans l’un des hébergements de bord de lac, pour profiter de l’aube sur l’eau le lendemain matin.

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Itinéraire 2 — Le fil de la forêt (3 jours)

Pour ceux que la culture des minorités et la nature profonde intéressent plus que l’histoire économique du café.

Jour 1 : Entrer dans la forêt

La logique de Y Drong s’applique ici pleinement : commencer par ce qui précède tout le reste. Le parc national de Yok Don, à une heure et demie à l’ouest de Buon Ma Thuot, est le plus grand parc national du Vietnam — cinq cent mille hectares de forêt sèche à feuilles caduques, un écosystème rare en Asie du Sud-Est que l’on ne rencontre nulle part ailleurs dans le pays.

Les activités responsables proposées dans le parc — observation des éléphants sauvages sans contact, randonnées guidées dans la forêt, nuitée dans un camp de base — nécessitent une réservation préalable et une organisation que nous gérons pour nos voyageurs. L’essentiel est de venir avec l’intention d’observer plutôt que d’interagir : le parc de Yok Don a engagé depuis plusieurs années une transition vers un tourisme d’observation qui respecte les comportements naturels des éléphants. C’est la bonne direction.

Dormir dans ou à proximité du parc — plusieurs hébergements corrects existent dans le bourg de Ban Don, à l’entrée de la zone protégée.

parc national de yok don dak lak

Jour 2 : La culture M’Nong et la poterie

La journée commence par une visite à des artisanes M’Nong qui maintiennent la tradition de la poterie M’Nong, l’un des artisanats les plus anciens et les moins documentés des Hauts Plateaux. Contrairement à la céramique des villages kiln du Vietnam côtier, la poterie M’Nong est façonnée à la main sans tour, avec des argiles locales mélangées à du sable de rivière, et cuite à l’air libre plutôt qu’en four fermé. Les formes produites — jarres à eau, récipients de fermentation, ustensiles rituels — reproduisent des modèles qui n’ont pas changé depuis des générations.

Trouver ces artisanes demande de sortir des circuits balisés. Les villages autour du lac Lak, en particulier dans les communes de Lien Son et de Dak Phoi, comptent encore quelques familles M’Nong qui pratiquent. Y Drong connaît les bonnes portes à frapper. C’est le type de rencontre pour laquelle un guide local fait toute la différence.

L’après-midi est consacré au lac Lak — mais abordé différemment que dans l’itinéraire café. Ici, l’intérêt n’est pas la carte postale du lac au coucher du soleil, mais la vie des villages M’Nong sur ses rives. Les maisons longues sur pilotis, les pirogues creusées dans des troncs de tek, les femmes qui lavent le linge sur les berges à l’heure où la chaleur commence à baisser — c’est un tableau de vie quotidienne qui se donne à ceux qui arrivent à pied plutôt qu’en bus climatisé.

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Jour 3 : Retour vers la ville et ses couches

La cascade Dray Nur en matinée, puis retour sur Buon Ma Thuot pour l’après-midi. La pagode Sac Tu Khai Doan se visite en fin d’après-midi, quand les moines sont de retour de leurs activités et que le lieu retrouve une atmosphère de pratique réelle plutôt que de site touristique. Un dernier café dans l’un des salons de dégustation du centre-ville — le robusta de Dak Lak, bu sur place, dans la province qui l’a produit, a un goût que les exportateurs ne savent pas reproduire en boîte.

Musée mondial du café à Buon Ma Thuot 6_1000


Itinéraire 3 — Le fil de la ville (1 jour)

Pour les voyageurs en transit, ceux qui ne disposent que d’une journée, ou ceux qui reviennent à Dak Lak et souhaitent explorer ce qu’ils avaient négligé.

Un seul jour bien construit vaut mieux qu’un itinéraire de trois jours mal articulé. Voici comment nous organisons cette journée unique à Buon Ma Thuot.

Tôt le matin : les caféiers en dehors de la ville. Pas besoin de s’engager dans une longue excursion — les plantations commencent à quelques kilomètres du centre. Une heure à pied ou en moto dans les quartiers périphériques ouest de Buon Ma Thuot suffit à changer complètement de registre : les rangées de caféiers à perte de vue, la terre rouge entre les pieds des arbres, les premières odeurs de torréfaction qui s’échappent des petits ateliers artisanaux en bord de route.

Milieu de matinée : le musée mondial du café. Deux heures, pas moins. C’est le site le plus dense en informations de toute la province, et il mérite qu’on lui accorde le temps de la digestion.

Déjeuner dans un restaurant de quartier. Pas en centre-ville — dans les ruelles à l’ouest du marché central de Buon Ma Thuot, où les restaurants familiaux servent des plats Ede et Kinh que les établissements du centre ont depuis longtemps simplifiés pour les voyageurs.

Après-midi : la pagode Sac Tu Khai Doan et une promenade dans le quartier colonial autour de la place centrale. L’architecture de Buon Ma Thuot porte les traces de plusieurs époques superposées — la ville coloniale française, la ville républicaine des années 1960, la reconstruction post-1975 — que l’on peut lire dans la succession des bâtiments sur quelques rues.

En fin d’après-midi : un salon de dégustation. Dak Lak est la première province productrice de café du Vietnam, et les meilleurs salons de dégustation de Buon Ma Thuot proposent des cafés de spécialité traçables jusqu’à la plantation — quelque chose que les cafés de Hanoï ou de Ho Chi Minh-Ville ne peuvent pas toujours offrir avec la même certitude.

Musée mondial du café à Buon Ma Thuot 2_1000


Tableau pratique

CritèreItinéraire café (2 j)Itinéraire forêt (3 j)Itinéraire ville (1 j)
Durée2 jours3 jours1 journée
RythmeModéréLent, immersifSoutenu
Transport recommandéVoiture + motoVoiture + pirogueMoto ou à pied
Guide local nécessaireConseilléIndispensableOptionnel
Sites principauxPlantation, musée café, Dray Nur, lac LakYok Don, poterie M’Nong, lac Lak, Dray NurCaféiers, musée café, pagode Khai Doan
Meilleure saisonNov — marsToute l’annéeToute l’année
Profil de voyageurAmateur de culture caféièrePassionné de nature et de minoritésVoyageur en transit ou en escale
Budget hébergementMoyenMoyen à élevé (nuit en camp)Non nécessaire si escale
Niveau physiqueFacileModéréFacile

Ce que peu de guides vous disent sur ces itinéraires

Le musée mondial du café est sous-estimé. Ouvert en 2021, il n’a pas encore la notoriété qu’il mérite dans les circuits francophones. Les collections sur l’histoire mondiale du café, l’architecture du bâtiment — inspirée des maisons longues Ede — et la qualité des cafés servis sur place en font l’une des visites les plus complètes de la province. Ne pas le réduire à un arrêt d’une demi-heure.

La pagode Sac Tu Khai Doan n’est pas qu’une pagode. Son histoire est liée à la résistance culturelle de la communauté bouddhiste de Buon Ma Thuot sous la colonisation française, et son architecture mêle des éléments Ede aux formes bouddhistes vietnamiennes d’une façon que l’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le pays. Un guide qui connaît cette histoire transforme la visite.

Le lac Lak se visite en pirogue ou pas du tout. Les belvédères aménagés sur les hauteurs donnent une vue d’ensemble correcte, mais ne transmettent rien de ce que le lac est vraiment. La pirogue M’Nong — longue embarcation creusée dans un tronc, propulsée à la pagaie par un batelier qui connaît chaque bras du lac — est la seule façon d’entrer dans la logique du lieu.

La poterie M’Nong disparaît plus vite que l’on ne le croit. Les artisanes qui maintiennent cette tradition ont en général plus de cinquante ans. La génération suivante, attirée par les villes et les emplois du secteur tertiaire, ne reprend pas systématiquement le geste. Visiter ces ateliers aujourd’hui, c’est peut-être voir quelque chose qui ne sera plus accessible dans dix ou quinze ans.

Yok Don se prépare à l’avance. Les activités d’observation responsable dans le parc national doivent être réservées plusieurs jours avant, parfois plusieurs semaines en haute saison. Arriver sans réservation et espérer improviser une sortie avec des éléphants sauvages, c’est repartir déçu. Nous organisons ces réservations pour nos voyageurs dans le cadre de nos circuits sur mesure.

parc national de yok don


Gastronomie entre les étapes

Lau ca lang — fondue de poisson-chat du lac Lak dans un bouillon épicé à la citronnelle et au gingembre — est le repas de partage par excellence autour du lac. On le commande pour deux personnes minimum, on y plonge des légumes de saison et des vermicelles de riz, et on mange lentement, face à l’eau.

Ca phe trung Buon Ma Thuot — café à l’œuf revisité avec le robusta local — est une curiosité que certains cafés de Buon Ma Thuot proposent depuis quelques années, inspirée du café à l’œuf de Hanoi mais avec un espresso robusta à la base plutôt qu’un café filtre. L’amertume du robusta tranche sur la mousse d’œuf d’une façon différente, plus directe, moins ronde.

Banh mi Buon Ma Thuot — la version locale de la baguette vietnamienne garnie — se distingue par l’ajout de rillettes de porc fumé dont la recette varie d’une échoppe à l’autre. C’est le petit-déjeuner rapide avant une longue journée de route, mangé debout devant le chariot de la vendeuse, café robusta dans l’autre main.

Quelles Boissons Locales Faut il Absolument Essayer au Vietnam


Conseils pratiques pour organiser ces itinéraires

Transport : la moto reste l’outil le plus flexible pour les courts trajets autour de Buon Ma Thuot. Pour les excursions vers Yok Don, le lac Lak et la cascade Dray Nur, une voiture avec chauffeur est préférable — les distances sont plus longues et les routes moins évidentes qu’elles n’y paraissent sur les applications de navigation.

Hébergement : Buon Ma Thuot offre une gamme d’hôtels corrects dans toutes les catégories. Pour les itinéraires incluant le lac Lak ou Yok Don, dormir sur place une nuit transforme l’expérience — les aurores et les fins de journée sur ces sites valent largement le temps de trajet économisé.

Guide local : pour les itinéraires forêt et café avec des visites de villages ou de plantations privées, un guide local est indispensable — pas pour traduire des panneaux, mais pour ouvrir des portes que les voyageurs seuls ne trouveront pas. Nous travaillons avec Y Drong et plusieurs autres guides Ede et M’Nong dont la connaissance du terrain est irremplaçable.


Questions fréquentes sur les itinéraires à Dak Lak

Combien de jours faut-il pour bien visiter Dak Lak ?
Trois jours permettent de couvrir les sites principaux sans précipitation. Deux jours suffisent pour un itinéraire thématique bien construit — café ou forêt. Une journée unique est possible depuis Ho Chi Minh-Ville en avion, à condition de se concentrer sur Buon Ma Thuot et ses environs immédiats.

Peut-on visiter le parc national de Yok Don de façon responsable ?
Oui, à condition de choisir des opérateurs qui pratiquent l’observation sans contact et sans équitation. Plusieurs structures locales ont engagé cette transition depuis 2019. La réservation à l’avance est indispensable, et les activités disponibles varient selon la saison et la localisation des troupeaux.

Le lac Lak vaut-il vraiment le détour depuis Buon Ma Thuot ?
Oui, si l’on y consacre plus d’une heure. Le lac se révèle en pirogue, pas depuis les belvédères. Une demi-journée minimum, une nuit sur place idéalement, pour profiter de l’aube sur l’eau et des villages M’Nong en dehors des heures de visite.

La cascade Dray Nur est-elle accessible toute l’année ?
Oui, mais elle est à son débit maximum entre juillet et septembre, en pleine saison des pluies. En saison sèche, le spectacle est plus modeste mais le site reste accessible et agréable. La route d’accès peut être difficile après de fortes pluies.

Peut-on combiner Dak Lak avec d’autres provinces des Hauts Plateaux ?
Oui. Dak Lak se combine naturellement avec Kon Tum au nord — pour les villages Bahnar et Jarai — ou avec Da Lat au sud-est, pour un contraste entre les plateaux sauvages et la ville coloniale de montagne. Un circuit de cinq à sept jours couvrant les trois provinces offre une lecture complète du Tay Nguyen.

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Construire son propre fil

Les trois itinéraires présentés ici ne sont pas des programmes rigides. Ils sont des propositions de lecture — des façons d’entrer dans Dak Lak avec une intention, plutôt que de la traverser au hasard des coups de volant.

Ce que Y Drong nous a appris, au fil des années passées à arpenter cette province ensemble, c’est que Dak Lak donne plus à ceux qui lui posent une question qu’à ceux qui viennent avec des réponses déjà formulées. La question peut être celle du café, celle de la forêt, celle des cultures Ede et M’Nong, celle des paysages ou celle de l’histoire coloniale. Peu importe laquelle — ce qui compte, c’est de s’y tenir.

Si vous souhaitez que nous construisions un itinéraire sur mesure autour de vos centres d’intérêt et de votre disponibilité, nous sommes là pour ça. C’est ce que nous faisons depuis 2008.

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Grant Nguyen

Grant Nguyễn est notre auteure passionnée et experte en voyages. Diplômée de l'Université nationale de Hanoï, où elle a étudié la langue et la culture française, Grant possède une connaissance approfondie et une passion pour le partage de la culture vietnamienne. Depuis 2017, elle s'est consacrée au secteur du tourisme, explorant chaque coin du Vietnam, du nord au sud. Sa vaste expérience personnelle des voyages à travers le pays lui permet de vous offrir des conseils précieux et des récits captivants. Avec le désir profond de partager ses connaissances et son amour pour le Vietnam, Grant espère inspirer et guider les voyageurs du monde entier à découvrir la beauté et la richesse de cette terre fascinante.
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